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Atsuhi Kasahara « Si ton passé fait de toi ce que tu es aujourd'hui alors ton présent fera ton futur, tu as donc le potentiel pour devenir absolument qui tu souhaites »

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(#) le Mer 20 Sep - 14:22

Atsuhi  Kasahara
Manipulateur
Rancunier
Taquin
Intelligent & Intuitif
Audacieux & Joueur
Protecteur
« Quel intérêt d'éclairer un chemin si personne ne peut l'emprunter ? »

Ω Lieu de naissance : Bunwato-Su – Université de Tokyo (Japon)
Ω Nationalité : Franco-Japonais
Ω Origine : Japonaise
Ω Date de naissance : 07 novembre 1986
Ω Âge : 31 ans
Ω Groupe : Midget
Ω Métier : Commandant à l’armée – Docteur en Biologie cellulaire et moléculaire – chercheur chargé de travailler en collaboration sur le Projet SERUM
Ω Sexualité : C’est une question bien indiscrète… J’ai connu des femmes et un seul homme mais est-ce que cela a vraiment une importance ? Je préfère ne rien dire, à vous de voir si je ne suis pas trop compliqué pour vous.
Ω Statut conjugal : Célibataire
Ω Lieu d'habitation : Edodachi-ka dans les murs du centre de recherche

Ω Avatar : Godfrey Gao

Ω Crédit image : ©Mary
Informations complémentaires
Ω Je déteste me lever les matins, mais je le fais parce qu’il faut bien  Ω L’évasion dans les livres est l’un de mes plus grands plaisirs Ω J’adore sentir dans mes veines courir l’adrénaline et le danger Ω J’ai appris longtemps à porter un masque, à ne pas montrer ce que je ressens vraiment, si bien que parfois j’ai l’impression de ne plus savoir comment on fait et de toujours jouer un rôle Ω Été comme hiver, je dors en tenue d’Adam sauf quand j’ai un(e) invité(e) Ω Je suis un amoureux de la chaleur, je me demande si je n’ai pas été un animal à sang froid dans une autre vie… ou un chat, allez savoir  Ω Je peux être aussi discret et silencieux qu’une ombre Ω J’adore manger de bonnes choses et je ne prends jamais un gramme Ω Je ne sais vraiment pas dessiner Ω Je déteste ne pas avoir le contrôle Ω De mémoire, je ne suis jamais tombé amoureux, j’ai juste eu de l’affection pour les gens. Parfois je me demande si je suis capable d’aimer…d’aimer comme ces personnages de papier.

Ω Signe distinctif : Un petit grain de beauté au sommet de ma lune, à peine plus bas que le début des deux lobes de mes fesses ainsi que deux grains de beauté, l'un plus prononcé que l'autre, séparés d'un demi centimètre, sur l'extérieur de mon avant-bras droit, un peu près en son milieu.
Ω Aime : les livres, la biologie, les animaux, découvrir de nouvelles choses, réussir là où d’autres ont échoué, que des gens aient une dette envers moi, lancer de petites piques aux gens
Ω Déteste : devoir quelque chose à quelqu’un, montrer mes faiblesses
Ω Peur : Que quelqu’un dénonce mon projet parallèle aux autorités et à mes supérieurs et que je finisse comme ma mère…
Ω Envie : Découvrir qui a assassiné ma mère et le lui faire payer, comme à ceux qui étaient là et qui n’ont rien fait pour empêcher ça ; Trouver enfin une personne à aimer ; Créer une Intelligence Artificielle Evolutive ; Avoir un animal un jour… et pourquoi pas monter un chat, ça doit être sympa comme monture ça.
Ω Espoir : Réussir à mener à bien le projet SERUM bien sûr mais aussi mon projet parallèle et secret… son inverse, faire découvrir notre monde à un Gigantis taille réduite ; Découvrir que ma mère avait raison et qu’on peut, peut-être, faire confiance à un Gigantis.
Ω Acceptez vous que le compte PNJ vienne dans vos rp de temps à autre : Oui
Ω Que pensez vous des Gigantis ? J’aimerai croire que ma mère avait raison, qu’il est possible de faire confiance à un Gigantis mais il y a cette vision que j’ai, celle des romans et… celle de l’armée et j’avoue que je suis partagé. Je ne pense pas qu’actuellement ils soient contre nous, ils ne savent juste pas qu’on existe et comme des dinosaures, des êtres gigantesques, ils ne se préoccupent pas de la vie des fourmis qu’ils n’aperçoivent même pas. Je me demande si ça changerait quelque chose qu’ils sachent et s’ils ne tenteraient pas de nous enfermer pour nous étudier à la manière de Gargamel avec les Schtroumpfs ou de Minus et Cortex les deux petites souris de laboratoire. Ils sont en tout cas fascinants à observer et étudier et ils m’offrent un terrain de jeux inégalé. J’aimerai en capturer un, le réduire à notre taille et lui faire découvrir notre monde, mais chuut, ça c’est juste un rêve… pour l’instant.
Informations sur le joueur
Ω Pseudo : Ipiutiminelle
Ω Âge : 28 ans (novembre 1988)
Ω Pays : Belgique
Ω Comment as tu connu le forum ? : sur PRD via sa créatrice Night Neko
Ω Comment tu le trouves ? : Un contexte qui fait revivre un dessin animé du passé tel que les Minipouss ? J’avoue qu’il a fortement piqué mon intérêt dès son état de projet, maintenant je ne demande qu’à découvrir  ce monde et ses habitants :)

Ω Fréquence de connexion : Au grès des aléas de ma vie IRL, mais le plus souvent possible je l’espère.

Ω Statut du personnage : Inventé

Ω Petit mot doux (oupas) : J’apporte des cookies  




PoisonDanger
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(#) le Mer 20 Sep - 14:28

« Si ton passé fait de toi ce que tu es aujourd'hui alors ton présent fera ton futur, tu as donc le potentiel pour devenir absolument qui tu souhaites »
[Hiyori Iki]
Je n’ai pas pour habitude de rédiger mes mémoires et bien entendu mes souvenirs ne remontent pas jusqu’au premier jour de ma naissance mais je vais essayer, essayer pour ne pas qu’on m’oublie, essayer juste pour laisser une trace.

Je suis né là où la sagesse prend racine, là où la connaissance fait loi, dans un lieu appelé Université de Tokyo situé dans le quartier de Bunwato-Su. Ma mère, MINAMINO Saeko était ce qu’on peut appeler une activiste pro-contact avec les Gigantis. Une Pro-Gigantis. Elle n’en était pas à croire qu’ils étaient tous bons mais qu’il y avait mérite à faire confiance à quelques-uns, à se faire connaître et reconnaître par eux. Mon père, KASAHARA Shūsuke, lui était un homme bien plus posé et calme. Il ne voulait que sa sécurité. Je crois qu’il n’a toujours voulu que ça, et son bonheur.

J’ai vécu les premières années de ma vie dans une relative sécurité. Le bâtiment ancien où nous vivions était bien peu souvent rénové de par le manque de moyens inhérents aux bâtiments publics des Gigantis et le peu d’entretien effectué ne nous a jamais ne serait-ce qu’effleuré. J’ai toujours aimé cet endroit qui sentait les vieux livres et l’ancien. Je crois que toujours cette odeur sera pour moi nostalgie, nostalgie des jours heureux.

Je me souviens de ma mère comme d’une personne joyeuse, toujours souriante et positive. Elle avait une façon de voir le monde qui semblait être différente de la plupart des autres Hommes, je crois qu’elle voyait le bon en chaque personne et en chaque situation, préférant de loin s’y attarder que de voir ce qui pouvait assombrir une âme. Elle était un rayon de soleil dans nos vies, tout simplement, et sa perte nous a plongés dans le noir.

Je me souviens encore de la conversation que j’avais surprise la veille au soir entre mon père et ma mère. Cela n’était pas la première fois qu’il en parlait mais, cette fois, ma mère semblait décidée, elle voulait communiquer avec un Gigantis, elle voulait lui parler de notre peuple, de nous, elle voulait voir si on ne pouvait pas, vraiment, cohabiter avec eux et mon père, lui, tentait d’être rationnel, de lui parler des dangers, de l’en empêcher. Comme chaque fois elle avait semblé accepter, comme à chaque fois elle semblait s’être résignée sous le poids de la raison mais cette fois-là, elle avait joué un rôle.

Elle m’avait emmené en balade-entrainement le lendemain. Se faufiler, être discret, apprendre et ramener. J’avais sept ans et malgré les dangers, c’était ce que je préférais et je m’amusais grandement.  Cette adrénaline qui courait dans mes veines à l’idée d’être surpris m’enivrait. J’aimais tant ces jeux de cache-cache. Dans ces murs, je n’avais pas beaucoup d’amis et ils n’étaient pas toujours disponibles alors… j’avais les livres, les livres et mes expéditions.  Parfois je demandais à avoir un animal comme tant d’enfants des histoires mais ma mère me rappelait notre taille… et je n’avais pas vraiment la possibilité de voler un bébé souris dans un nid pour m’en faire un ami. Ma mère à l’époque me disait que je lui faisais penser à elle à mon âge et que j’étais un petit peu trop rêveur. Dans sa bouche ses mots ne sonnaient pas comme des reproches. Pour mon père par contre… Je suis certain que c’était loin d’être une qualité.

Alors qu’elle m’avait fait me cacher derrière le pied rond d’une lourde bibliothèque aux proportions des géants, elle s’était avancée seule au milieu de la pièce dans sa belle robe jaune, couleur du soleil. Elle rayonnait, ma mère, sous un rayon d’ailleurs, alors qu’elle tentait avec un micro de sa confection d’attirer l’attention d’un gigantesque deux pattes. Cela ne dura qu’un instant… Un instant avant qu’elle ne soit fauchée. Dans l’ombre d’un dessous d’armoire je vis le liquide carmin de son corps colorer le sol et ces mots retentirent jusqu’au plus profond de mon âme : « RAS, elle est morte ». Je crois qu’ils ont dit aussi que la mission était accomplie mais tout cela est flou dans mon esprit, je me suis effondré, je sais que les larmes ont coulé et brouillé ma vue et je crois que je me suis évanoui. Personne ne m’a trouvé et lorsque j’ai rouvert les yeux, j’ai cru que tout cela n’était qu’un rêve car il n’y avait plus rien. Je suis rentré seul ce jour là et mon père ne m’a rien dit. Pas une parole, pas un mot. Il était sombre mon père, on aurait cru un fantôme. Ce soir-là moi non plus je n’ai pas parlé et quand le matin s’est levé et que j’ai demandé où était maman, mon père m’a simplement dit qu’elle avait payé sa stupidité, qu’elle était partie et qu’elle ne reviendrait plus. J’ai su que je n’avais pas cauchemardé la veille, que tout cela était bien réel et que l’armée avait tué maman mais je n’ai rien dit. Comme mon père me le demandait, quelques semaines plus tard, je faisais mes valises et nous aussi nous sommes partis.

Trop de souvenirs trop lourds à porter, jamais mon père n’aurait su rester. Quant à moi je devais murer ma peine, je devais être fort, fort pour deux alors qu’en moi tout n’était que ruines. Dans un bateau immense nous avons embarqué, partageant notre quotidien des mois durant avec les rats, nous disputant leurs denrées en évitant les chats et les Gigantis, qui, pour mon père, étaient ceux qui avaient tué maman. Je n’ai jamais su s’il savait la vérité, du passé nous n’en parlions pas. Pour lui tout était de leur faute et s’il ne parlait jamais d’elle, il ne tarissait pas de mauvais mots sur eux. C’est ainsi qu’on arriva en France, dans une région aussi humide que l’étaient les yeux de mon père : la Bretagne.

La Biologie me passionnait, la physique et la chimie beaucoup moins mais je semblais avoir un don avec la première. Sans étudier, il semblait que j’absorbais les informations que je lisais comme si elles avaient toujours fait parties de moi. Mes professeurs me qualifiaient de génie et prétendaient que je m’ennuyais dans le système classique. Il était vrai que ma curiosité me poussait vers des horizons bien plus lointains depuis aussi longtemps que je me souvenais, sans doute depuis la fois où j’avais pu ouvrir par moi-même, seul, la porte de l’imaginaire en tournant pour la première fois les pages d’un livre.

C’est ainsi que bien avant l’âge du choix, je n’avais alors que dix ans, j’entrais avec facilité dans une formation scientifique poussée. Mon dessein n’était cependant pas de rester en France et je tentais par tous les moyens de briller encore. Je fus remarqué par les plus grands et à quinze ans, je pus soumettre mon dossier dans mon pays d’origine ; le Japon, afin de poursuivre mes efforts là où la technologie avait fait ses plus grandes avancées. Pour mon père, je poursuivais juste mes études, jamais je ne l’informais que j’entrais en réalité également sur les ‘ bancs ‘ de l’armée. Il n’aurait pas compris et jamais sans doute il n’aurait accepté que je mette ma vie en jeu. Il me pensait si protégé… si seulement il avait su. L’abandonnant à la boisson qui dévorait son âme, je tentais de poser les jalons de ma vie.

Nourrissant le désir de découvrir qui avait tué ma mère, je me plongeais à fond dans ma formation à la fois militaire et scientifique. J’étais agile, j’étais doué, et j’avançais. Me piquant sans doute bien malgré moi au jeu de l’armée. Plus qu’un désir de vengeance, cela devenait un mode de vie pour moi, une passion… Aller toujours plus loin, vivre toujours plus près du risque… Je gravis les échelons et lorsque je devins doctorant en biologie cellulaire et moléculaire à seulement dix-huit ans, j’étais déjà Instructeur.

A dix-neuf ans j’eus ma première histoire, avec une femme. Pas vraiment une impérissable aventure, je crois même que je n’ai pas vraiment voulu notre premier union. Elle était un peu plus âgée que moi, et elle, elle savait ce qu’elle voulait. Après j’en ai connu quelques autres, et même un homme durant un an mais la distance et nos vies ont fait que cela n’a pas marché, ou peut-être juste que c’est simplement moi qui ne parvient pas à aimer assez…

Mon père ne vint jamais me voir sur mon lieu de travail et je pus avec brio lui mentir par mails ou lorsque je lui rendais visite, tentant de le maintenir à flot. Il ne voulut jamais revenir vivre au Japon avec moi, entrant parfois dans des colères noires lorsque je lui en parlais, voulant me pousser à rentrer et trouver un petit boulot quelconque de scientifique en France. Il pensait que j’étais professeur, mon père, un simple petit professeur à la vie plan-plan et sans histoires. Il décéda d’une cirrhose du foie et d’un cancer généralisé alors que j’approchais de mes vingt-et-un ans. Jamais il ne m’avait dit souffrir à ce point, toujours il m’avait caché la vérité de son état tout comme moi je lui avais caché mes propres secrets. J’ai réalisé que jamais nous ne nous étions compris ni vraiment parlé le jour où j’ai vu son corps se changer en cendres devant mes yeux.  Entre la boisson et la déprime, je crois que c’est la mort de ma mère qui a fini par le ronger tout à fait, à moins que ce ne soit mon abandon… autant qu’il avait abandonné son rôle de père à mon égard. Sa disparition fut pour moi un choc malgré tout même si elle me soulagea d’un grand poids. J’avais fini par penser que sa présence était immuable à mes côtés, oh combien je me trompais. Je n’étais plus obligé de porter le simulacre de notre famille comme un fardeau, mais la tristesse d’être désormais seul me hanta durant des mois où je frisais largement avec mes limites, me mettant en danger bien plus que de raison.

Plusieurs fois je sus m’illustrer, sauvant parfois à point nommé quelques personnes lambdas mais aussi des êtres influents et c’est à l’âge de vingt-trois ans que je devins Caporal. Sans doute l’un des plus jeunes de l’histoire.

Quand on donne des ordres, on s’attend à de l’obéissance bien sûr mais aussi parfois à de la dissidence. Moi-même je n’ai pas toujours respecté les règles seulement, parfois, certains le payent de leur vie. Il s’appelait Mercurio, il était jeune, il était beau et il flirtait éhontément avec moi, a-t-il pensé que le fait que je jouais parfois le jeu lui donnait tous les droits ? Je ne le saurai jamais… Je lui avais dit de ne pas entrer dans ce trou comme ça, je lui avais dit de lancer d’abord une grenade éclairante… Oui, je lui avais dit, mais cela n’a pas suffit. Il est entré le premier, il est entré et un piège à souris lui a brisé la nuque. Comme ça, en un instant, c’était fini. Encore aujourd’hui je me dis que j’aurai pu agir différemment, que j’aurai pu tenter de repousser plus ses avances, que j’aurai dû être plus ferme, mais… c’est trop tard. Je n’avais que vingt-cinq ans quand j’ai perdu le premier homme sous mes ordres. Vingt-cinq ans et lui en avait dix-huit.

Mon nom se fit connaître du grand public de notre peuple par la création d’un médicament permettant de stopper une épidémie virale en 2013 et deux ans plus tard, on m’imposa auprès d’une jeune Commandante du nom de Ling Zhao pour que nous travaillions de concert à l’élaboration de son projet SERUM. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle a du mal à accepter ma présence et que nous nous cherchons souvent. On lui a dit qu’on lui mettait un génie avec elle pour l’aider, je crois qu’elle me voit plus comme un espion du Grand Général, ou le chien-chien de ce dernier, enfin… nous verrons. En tout cas cela m’a ouvert d’autres portes et aujourd’hui en secret, je tente aussi de concevoir l’inverse…




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<span class="repPV">Ω Âge : </span> 31 ans
<span class="repPV">Ω Origine : </span> Japonaise
<span class="repPV">Ω Résumé de l'histoire : </span> Atsuhi a perdu sa mère très jeune, tuée par l'armée pour avoir voulu révéler l'existence des Midgets aux Gigantis. Il a vécu après cela en France jusqu'à pouvoir rentrer au Japon pour une formation à la fois à militaire et scientifique. Aujourd'hui il tente de développer le projet SERUM en collaboration avec Ling Zhao en plus de son propre projet perso.</div><div class="imgPV2" style="border-color: #695447"><img src="https://i11.servimg.com/u/f11/11/45/43/04/tumblr10.jpg"/></div></div></div>




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